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Rendez-vous avec René Souchon. Spécial TGV

13-10-2011

Chaque mois le Président de la Région Auvergne, René Souchon, donne rendez-vous aux Auvergnats dans une nouvelle émission web-TV.
La première édition portant sur les enjeux de la venue du TGV en Auvergne, diffusée en direct sur Internet, a été enregistrée sur le stand de la Région Auvergne de la Foire de Cournon le 3 septembre 2011.


TGV - Le débat public s'est ouvert hier

05-10-2011

Près de 500 personnes étaient présentes hier, mardi 4 octobre, à Clermont-Ferrand pour l'ouverture du débat public sur le projet de LGV (Ligne à grande vitesse) POCL Paris-Orléans-Clermont-Lyon. L'Auvergne a rappelé son positionnement pour la ligne la plus à l'Ouest et le plus au Sud possible. Un projet qui, pour le président de Région, René Souchon, "n’est pas seulement un projet ferroviaire : c’est aussi et surtout un projet de territoire".

Jusqu'au 31 janvier 2012, chaque citoyen a la possibilité de se prononcer pour le positionnement futur de ce projet. 4 tracés sont proposés, un seul dessert efficacement l'Auvergne: le Ouest-Sud.

À l'occasion du débat public, ouvert hier soir à Clermont-Ferrand, de nombreux élus avaient fait le déplacemnt pour exprimer leur engouement et leur engagement pour ce projet majeur.
René Souchon, président de la Région Auvergne a défendu avec force l'opportunité d'un tracé irrigant au mieux l'Auvergne, pour que la région ne soit plus l'oubliée des grands espoirs :

" Il ne serait pas acceptable que l’on condamne le Massif Central et l’Auvergne au nom du seul principe de rentabilité. La LGV POCL peut constituer l’occasion d’un décollage économique. Le Massif Central a trop longtemps été le grand oublié de l’aménagement du territoire. La LGV POCL doit être l’outil de son renouveau pour le siècle à venir. Nous avons une grande responsabilité devant les générations futures. J’espère qu’ensemble nous aurons la sagesse nécessaire pour induire des choix porteurs d'avenirs, parce qu’ils seront fondés sur l’intérêt général de la Région."

À lire, le discours du Président de la Région Auvergne :
http://faisonsbougerleslignes.fr/sites/default/files/DiscoursCdP.pdf


Les enjeux du projet de TGV à la loupe

03-09-2011

Quel tracé ?

Quatre familles de scénarios sont en lice, pour la future LGV Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon : Ouest Sud, Médian, Est. Comme le montre la carte, un tracé Ouest Sud irriguerait véritablement l’Auvergne, par le Nord, notamment les agglomérations de Montluçon et de Vichy, avant de bifurquer vers la vallée du Rhône et Lyon.

Tous mobilisés !

Le principal risque pour l’Auvergne, dans ce choix entre les tracés, est que la Région se voie imposer une ligne qui passerait à 135 km au Nord de Clermont-Ferrand et qui, au mieux, effleurerait les frontières de l’Auvergne. Cela condamnerait du même coup toute amélioration du temps de parcours entre Clermont-Ferrand et Lyon. Dans cette hypothèse, Clermont-Ferrand serait la seule métropole régionale non desservie par le TGV, et l’Auvergne serait “la” région ignorée de la grande vitesse sur le plan national. D’où la nécessité de se mobiliser toujours plus nombreux en faveur du tracé qui ne contourne pas l’Auvergne !


Ce qu’ils en pensent...

31-08-2011

Les élus

Jean-Michel Guerre, Vice-président de la Région Auvergne (attractivité des territoires), président de la Communauté d’agglomération Vichy Val d’Allier : 
“ Une chance à ne pas laisser passer”

L’Auvergne est la seule des régions françaises, aujourd’hui, à ne pas être desservie par le TGV, ce qui n’aide pas son développement. Or l’attractivité renouvelée de notre région nécessite pour son avenir des moyens de communication modernes : le Très haut débit et la Ligne à grande vitesse (LGV) en font partie. Pour cela, encore faut-il que la Région soit réellement desservie par la LGV et non pas contournée,ce qui obérerait son développement économique général.

Le Massif Central a longtemps été contourné par les grands axes de circulation. L’opportunité de la ligne Paris-Orléans-Clermont-Lyon, et plus tard de la ligne Transline peut ouvrir l’Auvergne à la fois vers Lyon et l’Europe centrale, et vers l’Ouest et les ports de l’Atlantique, tout en améliorant la liaison vers Paris et l’Île-de-France. C’est une chance à ne pas laisser passer.

Les citoyens

Jean-Yves Berthon, PDG de Greentech, Saint-Beauzire Puy-de-Dôme (63) :
“Mon activité m’oblige à être très mobile et à me rendre de manière régulière sur Paris. Je fais généralement l’aller-retour dans la journée, donc j’opte pour l’avion. Si Paris se rapprochait à deux heures, je n’hésiterais pas à choisir les rails ! Une solution rapide et pratique pour moi.”

Chantal Limoges, Agent hospitalier, Montluçon - Allier (03) :
“Je pense avant tout à mes enfants ! Ils n’ont aujourd’hui que 7 et 12 ans mais le temps passe vite ! En un rien de temps ils devront choisir un métier et faire des études. Si on pouvait être relié à Paris en deux heures, les opportunités seraient beaucoup plus nombreuses pour eux… et leur départ moins pénible pour moi ! ”

Jean Lavergne, Président de la Société européenne d’Hôtellerie, Aurillac - Cantal (15) :
“Il me semble indispensable de mettre notre région à portée des autres territoires et de Paris ! En ce qui concerne le tourisme, la mode est au séjour court : les gens aiment venir chez nous pour un weekend ou quelques jours. Il nous faut des moyens de transport modernes et rapides.”


Les dates clés

28-08-2011

Avril 2008 : Présentation de l’avant-projet de loi grenelle 1 au Conseil des Ministres, sans TGV pour l’Auvergne.

Mai 2008 : Lancement par la Région Auvergne d’une grande campagne de mobilisation pour l’inscription du TGV en Auvergne dans la loi. En 2 semaines, 60 000 signatures sont recueillies (90 000 signataires, fin 2010, sur le site www.faisonsbougerleslignes.fr).

Juin 2008 : Suite à cette mobilisation, annonce par le gouvernement d’une rectification de la loi avec intégration du projet TGV pour l’Auvergne.

Août 2009 : Adoption de la loi grenelle 1 intégrant le projet de LGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon associé à une “logique de barreau Est ouest”.

Octobre 2009 : Lancement des études coordonnées par le Préfet de la Région Auvergne et cofi nancées par les cinq Régions impactées par le projet : Auvergne, Bourgogne, Centre, Île de France, Rhône-Alpes. Signature d’une déclaration commune, par 10 collectivités territoriales dont les Régions Auvergne et Rhône-Alpes, affichant un positionnement tourné vers le développement des territoires.

Mai / juin 2010 : Les scénarios de fuseaux de passage sont retenus par le Comité de pilotage.

- Vendredi 25 février 2011 : Grande journée de mobilisation pour le TGV en Auvergne à la Grande Halle d’Auvergne. Colloque sur le thème “La grande vitesse au service de l’aménagement du territoire”.

Automne 2011 : Débat public pour informer le plus grand nombre et assurer la contribution au projet de toutes les personnes, organisations et institutions intéressées.


L'Auvergne mobilisée pour la grande vitesse

19-04-2011

Avril 2008. Dans la foulée du “Grenelle de l’Environnement”, le projet de loi dit “Grenelle n°1” arrive pour examen au Conseil d’Etat. Une partie de cette loi précise l’avenir du réseau grande vitesse et les lignes à construire jusqu’en 2025/ 2030. Pour l’Auvergne, rien n’est prévu. Mai 2008, la Région lance alors la pétition citoyenne “Demain le TGV : faisons bouger les lignes”. Une véritable bataille. 60.000 signatures recueillies en moins de deux semaines font que le texte de loi est modifié. Le projet de TGV “Paris-Orléans-Clermont-Lyon” est né et est intégré dans la loi. Fort de cette 1ère bataille du rail gagnée, des études vont s’ensuivre, pour autant, le pari n’est pas encore remporté !

À cette heure, quatre tracés sont toujours en lice et seront soumis au débat public au 2e semestre 2011. C’est donc cet automne que tout se jouera. Le tracé le plus à l’Ouest et le plusau Sud apparaît comme le plus favorable au développement équilibré de l’Auvergne : il irriguerait véritablement la région, notamment les agglomérations de Montluçon et de Vichy, il relierait l’agglomération Clermontoise, avant de bifurquer vers la vallée du Rhône et Lyon. C’est autour de ce scénario que la Région invite les élus, les acteurs économiques, et plus largement les citoyens à se mobiliser massivement, de manière à “ne pas laisser passer le train du TGV en Auvergne”.

L’appel du 25 février

Le point de départ de cette mobilisation a été fixé au 25 février. Une journée de rencontre à la Grande Halle d’Auvergne sera organisée autour d’un axe de travail et de réflexion : “La grande vitesse au service de l’aménagement du territoire”. Aux côtés du président de la Région Auvergne René Souchon, du président de la Région Centre François Bonneau et du président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie d’Auvergne André Marcon, de nombreux élus, responsables politiques et économiques seront au rendez-vous pour défendre la position commune en faveur du scénario Ouest Sud de la LGV POCL.

Des tables rondes sont prévues : les atouts de la grande vitesse, pour le développement économique, la dynamique démographique et l’attractivité régionale, les différents tracés et leurs bénéfices pour un aménagement équilibré du territoire.

Accompagner une dynamique

Être relié au réseau français de grande vitesse est un espoir pour l’Auvergne, une région qui refuse toute forme de fatalité. Être un pays de moyenne montagne peu propice à l’agriculture intensive n’empêche pas l’Auvergne d’être agricole : elle peut se flatter d’être une terre de produits de qualité. L’Auvergne est géographiquement difficile d’accès ? Qu’à cela ne tienne : en réussissant son désenclavement numérique par le haut débit, en se dotant des moyens de communication de pointe, elle se donne les moyens de rester attractive.

Depuis quelques années, l’Auvergne a su enrayer le déclin démographique qu’elle a subi pendant les trois dernières décennies du XXe siècle, défiant les projections démographiques qu’elle pouvait craindre à la fin des années 90.

Tous ces efforts font qu’aujourd’hui la région voit loin. Sauf qu’elle ne peut le faire sans TGV. Il s’agit donc d’une question d’équité territoriale. L’Auvergne ne doit pas être l’oubliée de la grande vitesse ferroviaire alors même que les acteurs du territoire ont enclenché une dynamique positive qui conforte son rayonnement et son développement !

Des enjeux communs

Les Régions Auvergne et Rhône-Alpes, les Départements du Puy-de-Dôme, de l’Allier et de la Loire, ainsi que les agglomérations du Grand Roanne, du Grand Lyon, de Saint-Étienne Métropole et de Clermont Communauté ont adopté une contribution commune fin 2010. Elle s’articule autour de trois grandes priorités :

  • mettre Clermont-Ferrand à 2 heures de Paris,
  • assurer une desserte à grande vitesse des principales agglomérations du Massif Central,
  • améliorer les dessertes ferroviaires entre Rhône-Alpes Auvergne, en assurant notamment une liaison Clermont-Ferrand/Lyon en 1 heure.

Cette position solidaire est un jalon précieux et cette union sacrée appelle celle des citoyens pour faire de l’Auvergne une région à grande vitesse !


TGV : la mobilisation est lancée !

28-02-2011

Plus de 600 personnes se sont réunies à la Grande Halle d’Auvergne vendredi 25 février pour assister au colloque sur la ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon. Une participation record.

René Souchon, président de la Région Auvergne souhaitait une forte mobilisation des citoyens et des élus pour défendre un tracé « auvergnat » de la ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon. C’est chose faite.

C’est devant un amphithéâtre comble à la Grande Halle d’Auvergne qu’une vingtaine d’intervenants, élus et experts, ont évoqué les enjeux de la LGV, lors du colloque intitulé « La grande vitesse au service de l’aménagement du territoire », organisé le 25 février.

Pendant cette journée, il a été question de l’attente des Auvergnats, d’écologie, mais aussi de développement économique. Les élus ont ainsi particulièrement insisté sur l’importance d’une liaison Clermont-Lyon et d’une desserte de l’aéroport Saint-Exupéry, en raison des échanges majeurs avec la ville rhône-alpine. L’après-midi, Michelin était l’invité d’honneur de la seconde table ronde. Gérard Duhesme, directeur des sites, a apporté son soutien au projet tout en tenant à préciser que « la LGV ne sera pas un atout mais la correction d’un handicap ».

Un soutien unanime au tracé Ouest Sud

Lors de cette journée, tous les élus ont apporté leur soutien au tracé Ouest Sud. Si celui-ci était retenu, la ligne relierait Paris-Clermont en 2 heures et Clermont-Lyon en 1h15 mais surtout irriguerait le territoire auvergnat, et permettrait ainsi au plus grand nombre d’avoir accès à la grande vitesse.

Du côté du public, l’inquiétude la plus grande concernait le financement de la ligne. Qui va payer les 12 à 14 milliards d’euros ? Les élus ont évoqué la nécessité d’une solidarité nationale et la piste européenne pour boucler le financement.

En attendant, c’est avant tout le choix du tracé qui importe ! D’ici le débat public, il est nécessaire de rester mobilisés pour la venue du TGV en Auvergne. Quoi qu’il en soit, plus de 600 participants étaient présents au premier point de ralliement, ce 25 février, ce qui montre toute la détermination des Auvergnates et des Auvergnats pour que leur région ne soit pas l’oubliée de la grande vitesse…


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